Tshopo : faible couverture de la prise en charge des PVV

0

De gauche à droite, chef de bureau OMS/tshopo, Vice-gouverneur/tshopo et directeur provincial PNMLS

Le programme national de lutte contre le sida section de la province de la Tshopo estime à 1.240.292 dollars américains le montant nécessaire pour la couverture de toutes les 23 zones de santé que compte cette province dans la prise en charge de personnes vivants avec le VIH SIDA. C’est ce qu’à déclarer le médecin provincial de PNLS.
Docteur  Aloys-Florentin OLINDA l’a dit à l’occasion de la célébration de la journée mondiale de lutte contre le VIH SIDA. une journée célébrée le 1er décembre de chaque année mais célébrée vingt jours après en province de la Tshopo faute des moyens.
Le médecin provincial du programme national de lutte contre le sida a au cours de cette cérémonie indiqué que sur les 23 zones de santé que compte la province de la Tshopo, seules 13 zones sont couvertes avec paquet VIH complet. Docteur Aloys-florentin OLINDA souligne que cette faible couverture ne permet pas la prise en charge des PVV des 10 autres zones de santé.
Il a fait remarquer qu’il existe un faible appui du gouvernement provincial de la Tshopo à la coordination provinciale de lutte contre le VIH Sida. Le médecin coordonateur a également épinglé le faible niveau de sensibilisation de masse. De ce fait ce dernier compte pour l’année 2018 sur l’appui du gouvernement provincial pour assurer efficacement le suivi et la vulgarisation.  
De son côté, le vice-gouverneur de province a pris acte des défis dans la lutte contre le VIH Sida. Gaspard BOSENGE AKOKO rassuré à l’assistance que le gouvernement provincial va s’investir pour la santé et la sécurité de ses administrés.
La journée mondiale de lutte contre le VIH Sida est célébrée le 1er décembre de chaque année. Le thème mondial était « droit à la santé ». Au niveau national, cette journée a été célébrée sous le thème : « tous ensemble pour le dépistage du VIH, le traitement antirétroviral sans discrimination ».   
Dans son message à l’occasion de cette journée, le secrétaire générale de l’ONU a souligné que le droit à la santé fait partie des droits fondamentaux des droits de l’homme et que chacun a le droit de jouir du meilleur état de santé physique et mentale, comme énoncé dans le Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels.
Antonio Guteress a rappelé que le monde n’atteindra pas les objectifs de développement durable, et notamment l’objectif de mettre fin à l’épidémie de sida d’ici 2030, si les personnes ne parviennent pas à obtenir le droit à la santé. Le droit à la santé est corrélé à un large éventail d’autres droits, notamment le droit à l’assainissement, à la nourriture, à un logement décent, à des conditions de travail saines et à un environnement propre.
Lors de chaque journée mondiale de lutte contre le sida, nous nous souvenons des membres de nos familles et nos amis qui sont décédés à la suite de maladies associées au sida, et nous réitérons notre solidarité avec tous ceux qui vivent avec le VIH ou qui sont affectés par le VIH, explique le secrétaire général de l’ONU.
Malgré tous nos succès, le sida n’est pas encore terminé. Mais en s’assurant que chacun, partout, puisse obtenir le droit à la santé, il peut l’être, conclut-il.

Tags

Enregistrer un commentaire

0 Commentaires
Enregistrer un commentaire (0)

#buttons=(Accepter !) #days=(20)

Nous utilisons les cookies pour vous garantir une bonne expérience fluide sur notre site . Learn More
Accept !
To Top