Kisangani : L'asbl " Moseka Elykia " assiste en vivre et non vivre les femmes et jeunes filles victimes du conflit Mbole-Lengola

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L'asbl "Moseka Elykia", une structure féminine regroupant les étudiantes de l'université de Kisangani a volé au secours des femmes et jeunes filles vivant dans le camp des déplacés situé dans la commune Kisangani. Un don en vivre et non vivre a été remis ce samedi à ces dernières.

Les membres de cette structure féminine, touchées par les conditions précaires que mènent les déplacés du conflit communautaire Mbole-Lengola, ont mobilisé leurs pairs, les professeurs et toutes autres catégories de personnes. 


C'est ainsi qu'une collecte de fonds a été opérée et la communauté tant universitaire qu'autre a volé au secours des victimes de la tuerie entre deux communautés dans la commune Lubunga.

Un don en vivre composé du sel,  des farines de fufu, du maïs et en non vivre des savons de ménage, des toilettes et de dessous féminin ont été distribués par les membres de cette structure aux femmes et jeunes filles de ce camp. 

Avec des agendas un peu chargé, cette structure a choisi ce jour pour célébrer avec ces déplacées la journée internationale de la jeune fille, une journée célébrée le 11 octobre de chaque année.

Pour Damaris Olonga, membre de L'asbl " Moseka Elykia" qui milite pour la promotion de l'épanouissement de la jeune fille, est à l'origine de cette initiative.

" Nous nous sommes dit que nous devons également aider nos frères et sœurs victimes du conflit communautaire de Lubunga. C'est pourquoi nous avons collecté des fonds auprès de nos collègues étudiants des instituts supérieurs de l'ESU", s'est elle réjouit de la réussite de cette activité. 

Elles ont également sensibilisé ces femmes et jeunes filles à la bonne hygiène corporelle pour s'épargner encore des infections et maladies qui peuvent être fatales départ leurs conditions de vie.

La coordonnatrice du groupe de réflexion et d'action pour la promotion des droits de la femme et fille, Albertine Likoke, qui a également accompagné cette structure, a appelé les parents à veuillez la protection de leurs enfants.
" Ce n'est pas parce qu'on est dans un camp des déplacés que les enfants doivent subir les diverses discriminations ou des violences de leurs droits. Elles ont droit d'être protégées aux intempéries et aux violences qui peuvent subvenir". 

Les notions élémentaires d'hygiène telles que le lavage des mains, la bon usage et l'entretien des installations sanitaires ont été communiquée pour leurs prévenir des maladies et des infections. 

Les femmes et jeunes filles du camp konga-konga, un des sites le plus peuplés, ont salué ce geste et appelé d'autres personnes de bonnes volontés à leur venir en aide vu les conditions précaires qu'elles traversent dans ce lieu.

Dido LIBOGA

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